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 bakh iseul ∞ i know the way silence feels the safest.

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Ven 24 Mar - 19:28

nom prenom bakh, on s'amuse parfois à le changer en 'bark' par rapport à sa condition lupine. iseul, la rosée du matin, un nom emplit de douceur qui étonnement lui sied au teint. date et lieu de naissance il est né à jeju et il regrette souvent d'avoir quitté l'île appréciant le côté libre qu'il avait là-bas. c'est un enfant de la fin de l'automne et du début de l'hiver iseul, il a vu le monde le douze décembre, il y a de ça vingt-deux ans. nationalité il est coréen ce petit, de la tête aux pieds. loup-garou particularité aucune. lignée de sang né loup-garou robe et rang contrairement à son apparence, il est un omega. son loup est d'ailleurs petit mais agile sa fourrure ayant les teintes orangées de l'automne et des reflets rouges comme les feuilles d'érable. la robe de son loup est d'ailleurs assez longue, presque 'fluffy' et on aimerait bien passer sa main dedans. occupation étudiant en médecine vétérinaire, il travaille également dans un refuge pour les animaux, donnant son affection bancale à ces boules de fourrures, de plumes ou d'écailles. situation amoureuse coeur à prendre, mais l'innocence et le désintérêt chez iseul rendent la chose difficile. orientation sexuelle il sait pas, il s'y intéresse pas, son regard ne se pose pas sur les autres, et les courbes des uns et des autres n'ont pas encore attiré son attention. miroir du risèd jeju. les grandes étendues, le sourire de sa mère, vivante, son père encore calme, et lui encore jeune, sa soeur, son mari et leur enfant, son bonheur réside dans un passé qui n'existe plus. épouvantard une pièce sombre, exigu, sans ouverture, l'absence de sa liberté tant chérie avec le corps de sa mère ensanglanté devant lui.
> thé ou café ?
thé principalement.
> été ou hiver ?
l'hiver bien sur.
> cigale ou fourmi ?
fourmi avec des touches cigale.
> rêveur ou réaliste ?
réveur lucide pour tout dire.
bakh iseul
feat. kim minseok
L'organisme Dominium a récemment tenté de faire revenir au gout du jour une partie du premier Code de Conduite de 1966 ; à savoir, faire recenser et contrôler tous les loups-garous du pays. Cette requête, bien que n'ayant évidemment pas été acceptée, a fait beaucoup de vagues au sein de la communauté. Quel est ton avis là-dessus ?
le sentiment de trahison est là, crépitant sous sa peau, et son sourire se fait un peu plus amer. il aimerait vraiment y croire à cette entente avec les sorciers, mais sa lucidité lui susurre à l'oreille que tôt ou tard l'un des deux canps finira par céder, et l'omega qu'il est ne peut que détourner les yeux, refermer l'édition du journal du monde des sorciers qu'il tient et soupirer. ressortir le code de conduite, c'est un peu comme blesser quelqu'un intentionnellement et s'excuser, c'est repartir en arrière à cette époque dont lui parlait souvent sa mère quand il était fatigué de trop courir et qu'il l'écoutait au coin du feu. et il ne sait qu'en penser. il devrait s'indigner, mais il ne fait que soupirer. les sorciers les jugeront toujours, pour eux ils ne sont que des animaux, des bêtes, ils ne voient pas les humains derrière, et ça fait mal un peu. mais il est habitué iseul, et c'est bien malheureux. alors il soupirera juste à nouveau, encore une fois, simplement, se rappellera des mises en garde de son père, et espérera vainement qu'un jour sorciers et lycans s'entendront.
Lors d'une visite au Département Lycanthrope du Ministère, tu entends dans le brouhaha ambiant la nouvelle que le corps d'un sorcier a été retrouvé mort dans la réserve de Dalseong. Il semble ne faire aucun doute que le crime a été commis par l'un d'entre vous. Qu'en penses tu ?
c'est tellement gros qu'il se demande comment on peut y croire. vu le climat actuel ça pourrait très bien être une machination, et il se demande si les autres y penseront aussi. peut-être du côté des lycans, dans l'idée de s'innocenter, mais sans doute pas dans l'esprit des sorciers. et puis tout le monde sait que la réserve est le territoire des loups et les moldus n'y ont pas accès. jamais. alors c'était un sorcier, et il ne peut s'en prendre qu'à lui même. et une touche de cynisme prend le jeune homme. pourquoi se soucier particulièrement d'un humain alors que lorsqu'un loup est tué on crie à l'accident reniant la possibilité d'un assassinat. on pourrait crier à l'accident aussi. on pourrait. en tout cas une chose est sûre, iseul ne croit pas que les loups soient responsable de ça, en tout cas pas ceux des meutes, peut-être un solitaire, mais ce n'est pas son problème. ce qui l'inquiète c'est les répercussions.
Alors que tu passes devant le Rince Mukyeo lors d'une balade nocturne, tu aperçois un sorcier et un loup-garou en train de se quereller juste devant l'entrée. Ils ont visiblement un coup dans le nez, et le videur ne fait rien pour arranger la situation quand le ton commence à monter dangereusement. Racontes-nous ta réaction.
il devrait intervenir, il devrait, mais ce n'est pas son genre, se mêler des affaires des autres, très peu pour lui. iseul n'est pas social, c'est un trait qui lui fait défaut, il n'a jamais vraiment su comment faire, et son statut d'omega l'arrange presque là dessus de ne pas lui faire avoir le coeur serré à ne pas savoir interagir avec les autres. mais c'est à double tranchant et les enseignements de son père résonnent péniblement dans sa tête. ne jamais laisser un loup dans la misère, principalement si la misère est causée par un sorcier, alors il s'avance et son aura est calme, posée, il n'a pas envie pourtant, mais c'est un automatisme. son bras vient s'accrocher à celui du lycan, ses yeux s'écarquillant face à l'aura dominante d'un alpha, et il l'entraine, il l'entraine avec lui sans un regard pour le sorcier qui hurle derrière, il l'entraine avec des semi-paroles, des demi-mots, le laissant plus loin parce qu'il a fait ce qu'il avait à faire et que soudainement il a besoin de liberté, d'espace, de solitude, d'être loin de cette ville étouffante.


you think you’ve seen every ugly corner of this whole rotten world, but listen: there are an infinite number of things we don’t know and, statistically speaking, at least half of them are probably very, very beautiful.

Zero ∞ i know the vicious things people say about the ones like us

Le lien pulsait toujours douloureusement en lui comme un rappel constant qu’elle était morte et qu’il ne voulait plus le voir pour l’instant. Et prendre ce bateau avait sans doute été l’épreuve la plus difficile de sa vie et le rejet de son père une souffrance qu’il ne concevait pas. Et dans les yeux d’Iseul, un passé perdu brillait encore, s’échappant de son corps en des larmes grossières, gâchant ses traits fins. Ses mains sur la rambarde, intérieurement il hurlait à cet homme, à son père de se retourner, de lui faire face et de lui dire pourquoi il devait quitter l’île, pourquoi il devait quitter la meute, pourquoi il l’envoyait à Daegu alors que sa maison c’était Jeju, son cœur c’était les grandes étendues sauvages et passer plus de temps sous forme de loup que d’humain. Il voulait des réponses, et il savait très bien qu’il n’en aurait pas dans le fond et c’était cruel, tellement cruel, presque autant que cette tragédie qui avait emporté sa mère, la beta de la meute, la beta de son alpha de mari. Et son corps le gênait et les vêtements qu’il portait lui donnaient presque de l’urticaire. Et c’était ridicule de se sentir déplacé à ce point dans son propre corps, de ne pas savoir quoi faire de celui-ci. Pourquoi son père ne s’était-il pas retourné ? Pourquoi ne l’avait-il pas gardé auprès de lui ? Et surtout pourquoi son père avait-il décidé qu’il ne ferait plus parti de la meute, de la famille. Qu’est-ce qu’il avait fait de mal ? Qu’est-ce qui méritait cet exile forcé, et ce cœur en lambeaux qu’il portait au fond de lui ?

La mort de sa mère.

L’envie de se transformer pulsait à présent à la place du lien qui le reliait avant à la meute, et il lui fallut toute la volonté du monde pour ne pas laisser son loup prendre le dessus parce qu’il était dans un bateau de moldus, qu’ils ignoraient l’existence des lycanthropes et que ce n’était pas son genre de se montrer. Il se maîtrisait bien mieux que ça normalement. Et ses ongles acérés rentrant dans la paume de sa main en était un triste contre exemple, comme la couleur bleue de ses yeux, les rendant surnaturels. Il ne rêvait que d’une chose Iseul, se transformer malgré la douleur et plonger dans cet océan pour retourner sur son île pour faire face à son père, pour lui demander des comptes, il était un omega, il était plus raisonné que l’alpha, alors pourquoi devait-il partir ? Pourquoi ? Et la petite voix de la raison, la voix de sa lucidité triste lui rappelait que c’était pour son bien, que la meute allait s’éteindre, que son père mènerait un dernier combat pour son honneur et qu’il voulait le voir vivre. Vivre. Et c’était difficile de vivre quand vos seuls rêves étaient le corps sanglant de votre mère au dessus de vous pour vous protéger, quand les cris de votre père, de son père vous réveillaient chaque nuit parce qu’il pleurait la femme qu’il aimait, son âme sœur. Des sorciers, sans aucun doute de dominium avaient pris en grippe la meute de son père, et sans aucun doute que l’extinction de celle-ci serait la seule finalité à présent. C’était cruel, c’était injuste même. Une toute petite meute, une dizaine de loups, deux ou trois familles et quelques autres personnes, tous né-loups à Jeju. Une toute petite meute qui bientôt cesserait d’exister et qui laisserait le cœur de son seul survivant derrière, meurtri, hagard.

« Iseul. Iseul écoute-moi. Va à Daegu, fais-toi oublier. Intègre-toi, disparais parmi les humains. Ne t’approche pas plus que nécessaire des sorciers. Mais vis Iseul. Vis.
- Père ! S’il vous plait …
- Non. C’est un ordre de ton alpha. Pars. Pars loin d’ici, ne parle jamais de la meute, et fais-toi une nouvelle vie. Oublie Jeju, oublie cet endroit, c’est mieux pour toi.
- Papa …
- Tu es ma plus grande fierté Iseul. Et tu es le trésor de ta mère … »


One ∞ ten steps backward, i am a child all over again.

« Maman ça fait mal de se transformer ? » Petite tête rousse, huit ans, sa première pleine lune, il avait hâte comme il craignait l’appel de la lune. Sa meute était un endroit tranquille, un petit coin de paradis pour des lycanthropes comme sa famille. Ils n’étaient pas beaucoup, il y avait sa mère, son père, sa grande sœur aussi, Byul, une très jolie alpha aux longs cheveux noirs qu’il aimait brosser. Il y avait la famille Lim aussi avec les garçons de quinze ans qui tournaient autour de sa sœur. Il y avait le vieux Kim aussi qui aimait bien lui raconter des légendes sur leur meute, à quel point elle était grande avant, et le fait qu’ils avaient un jour dirigé tous les loups de l’île. Il se demandait aussi si la fleuriste n’était pas une louve aussi, et peut-être le professeur de sport aussi vu comment il courrait vite. Mais il n’avait que huit ans, et il ne sentait pas encore très bien la meute, après cette nuit par contre, il saurait tous les reconnaître et il aurait son statut, son rang. Pourtant cette nuit qu’il attendait lui faisait peur. Les autres pleines lunes quand il restait dans sa chambre, il entendait les gémissements de douleur de Byul, les pleurs de sa mère au corps si fragile, et il se demandait si lui aussi il allait gémir, pleurer ou même hurler comme la matriarche des Lim dont le corps fragile supportait de moins en moins l’attraction lunaire sur leur race.

« Mon petit renard ! Tu daignes enfin rentrer à la maison, chenapan. Lui répondit sa mère en l’attrapant pour le faire monter haut dans le ciel, lui arrachant des gazouillements de rire, proche des glapissements d’un animal et une moue boudeuse.
- J’suis pas un renard maman mais un loup, même que je serais un alpha, comme papa et Byul. Renard. L’appellation ne le dérangeait pas en vrai, il savait que sa tignasse rousse en avait surpris plus d’un, plus jeune, mais tout le monde disait que ça venait de sa mère, elle qui avait des cheveux aussi dorés et chauds que le feu lors d’un crépuscule de printemps. Il tenait d’elle, alors que Byul avait la silhouette de son père, ses cheveux noirs corbeau aussi longs que ceux de sa mère.
- Hm, un loup ? Tu es tout petit, et aussi filou qu’un renard à courir dans les bois au lieu d’aller à l’école. » Sa mère ne disait rien sur ses absences à l’école du village. Son père balayait la question de son professeur principal en lui disant qu’il avait toujours été comme ça, échangeant sans qu’Iseul ne le voie, un regard de connivence avec le professeur de sport. Puis sur le chemin du retour, sa petite main dans la sienne, grande, et chaleureuse il lui expliquait que c’était son loup qui s’agitait en lui, qu’il était pareil à son âge que Byul avait fait de même, allant même jusqu’à se perdre dans la forêt au pied du volcan. Cet appel de la liberté courrait dans son sang, et il ne pouvait rien faire pour aller contre ce chant étrange qui parcourait son corps. Il ne craignait rien ici. Il ne l’apprendrait que plus tard, mais deux des gardes chasses étaient des loups de la meute, s’assurant qu’aucun danger ne guette les plus jeunes quand ils partaient s’égarer.

« Maman, transforme-toi ? demanda-t-il pourtant au bout d’un moment, après que sa mère l’eut reposé et qu’il fut occupé à faire des tresses dans ses longs cheveux un certains temps.
- Je vais attendre ce soir trésor. Je serai avec toi ce soir, tu ne sauras plus obligé de rester dans ta chambre. » Et il ne la voyait pas cette ombre dans les yeux de sa mère, il ne voyait pas cette tristesse dans le fond de ses yeux. Il ne se souvenait pas, trop jeune encore, qu’il avait eu un grand frère qui n’avait pas survécu à la transformation, il ne savait pas ce que cette pleine lune représentait pour ses parents, pour sa sœur qui avait déjà dix-sept ans et qui avait du enterrer un de ses petits frères et qui ne voulait pas enterrer le deuxième. Il ne voyait pas la peur dans les yeux des enfants Lim, dans les yeux de leur mère qui était venue au matin lui donner de la viande et un cagot de légumes pour ses parents, sa main s’égarant dans ses cheveux un moment avant qu’il ne se détourne promettant de la voir au soir. Il n’était qu’un enfant, il ne voyait que la possibilité de se transformer en loup de pouvoir faire comme son père certains après-midis et de prendre forme lupine pour dormir sur le devant de la maison le surveillant d’un œil assoupi quand il tentait de grimper aux arbres. Il n’était qu’un enfant et il ne comprenait pas.

Et la douleur avait été sans pareil. Il avait hurlé, il avait supplié, il avait gémi, et ses petites mains s’étaient accrochées à la fourrure sable aux reflets roux de sa mère, ses yeux la suppliant de faire quelque chose. Mais elle ne pouvait rien faire sa mère, à part lui lécher délicatement sa joue, regardant son petit corps d’enfant craquer sous la pression de la lune, ses os cherchant à changer, son enveloppe charnelle soudainement de trop. C’était sans aucun doute l’expérience la plus douloureuse qu’il ait pu un jour avoir. La douleur de sa jambe cassée quand il était tombé du haut d’un arbre ce n’était rien, celle de s’être brûlé les doigts contre le poêle aurait ressemblé à une simple piqure d’insecte à côté de ça. Il avait l’impression que quelque chose de fort appuyait contre ses tempes lui donnant envie de vomir. Ses doigts avaient quitté le pelage de sa mère pour se planter dans la terre du jardin où sa famille se trouvaient avant de se rétracter douloureusement quand des griffes avaient remplacé ses ongles. Un bruit ignoble s’était fait entendre alors que son bras venait de changer dans un drôle d’angle. A ce moment là, même lui avait entendu le cri perçant qu’il avait poussé tandis qu’il s’était redressé tant bien que mal serrant son bras contre lui. Et dans ses souvenirs, il se revoyait horrifié en regardant son membre changer et se réarranger par lui-même. Dieu que ça avait fait mal. Tellement mal. Et dire qu’il n’avait pas pleuré aurait été un mensonge. Il avait pleuré, roulant contre le sol, cherchant de la fraicheur contre son corps brûlant, il avait pleuré, regrettant d’avoir attendu cette nuit. Et ça n’avait été que le début. Ses jambes après ses bras, puis son visage et le reste de son corps, tout s'était enchainé. Dans un cri silencieux, il avait sentit sa mâchoire changer et grandir, ses dents s’allonger et sa langue devenir plus râpeuse avant de s’évanouir sous la douleur qu’un enfant de huit ans ne pouvait supporter.

Mais il avait passé sa première nuit.
Et les transformations s’étaient faites moins douloureuses, plus habituelles.

Two ∞ it was the summer where three people died, where tragedy was never more than two weeks away from itself.

Il avait douze ans. Des étoiles pleins les yeux, la malice dans son sourire. Il était le plus jeune de la meute Iseul, le plus innocent aussi. Celui qui vous arrachiez des sourires tandis qu’un rictus déformait ses traits fins. C’était le seul omega aussi, et on pardonnait facilement son manque d’attachement à son clan, ses envies d’évasions, ses escapades de plusieurs jours. Rester loup c’était plus simple que d’être humain, l’école l’ennuyait et la montagne l’attirait, le choix était vite fait. Mais Iseul était intelligent aussi, alors il passait ses examens sans problème, ramenait une bonne note à la maison quand il allait en cours juste pour voir le sourire de sa mère. Il était en adoration devant sa sœur aussi, sa sœur dont le ventre grandissait, une petite vie à l’intérieur. Elle avait choisi quelqu’un d’autre que les frères Lim, un né loup qui était passé dans le coin et n’était jamais reparti. Un homme bien, qui sentait comme la mer et adorait lui ébouriffer les cheveux, lui disant qu’il serait le parrain de ce petit être et qu’il aurait le droit de lui faire découvrir la forêt, la rivière, la petite cascade et même la grotte où il aimait aller dormir après une longue journée, sur le ventre, sa langue pendant entre ses crocs. Il ne s’était pas trompé aussi, le professeur de sport était bien un loup, la fleuriste aussi. Et il y avait aussi cette jeune femme joli comme un cœur, telle l’Arlésienne qui faisait tourner la tête à tout le monde et que son père voyait d’un mauvais œil. Parce qu’elle était une transformée, un loup l’avait mordue, et son père le grand alpha n’aimait pas les sorciers. C’en était une.

Il la trouvait jolie lui Sunmi, puis elle lui parlait de Seoul, elle lui parlait de la Corée, et Iseul était innocent, il ne voyait pas, il ne comprenait pas. Son père ne disait rien, il ne savait pas. Il ne savait pas qu’elle tentait de s’approcher de la meute, où elle n’était pas forcément acceptée, il ne savait pas qu’elle avait ensorcelé l’un des frères Lim et qu’il se pâmait d’amour pour elle. Mais si Sunmi l’avait intrigué un jour, il s’en était vite détaché, la ville ce n’était pas drôle, il n’y avait pas de forêts, pas d’étendus et on devait se cacher. Ici aussi dans ce village, mais pas autant, parce que la meute se gérait bien, parce qu’ils avaient des terres, et parce qu’il n’y avait pas de sorciers au village. A la ville peut-être mais pas ici, alors il souhaitait juste le bonheur de Sunmi, elle n’était pas mauvaise et elle faisait des choses jolies avec sa baguette l'occupant quelques instants, avant de repartir se perdre dans les bois. Il était proche de sa mère Iseul, accroché à elle comme pas possible, attirant les rires de sa sœur qui se demandait si son enfant serait comme lui. Elle lui disait la nuit quand il venait poser sa tête de loup contre son ventre pour mieux entendre les battements de cœur du bébé qu’elle voulait qu’il soit comme lui, aussi libre, aussi innocent, aussi vivant que lui. Elle lui disait qu’elle voulait un petit omega qui la regarderait avec autant d’admiration que lui quand il regardait sa mère. Et il espérait aussi que cet enfant aime autant sa sœur que lui aimait sa mère, parce que la famille c’était sacrée.

Mais l’enfant ne vit jamais le jour.
Et Iseul dut faire le deuil de bien trop de personnes cet été là.

Il n’avait pas compris. Il n’avait rien compris. Ou alors trop tard. Parce que Sunmi leur avait tendu un piège, qu’elle avait livré son propre époux qu’elle avait épousé là au début de la saison, qu’elle avait livré leur meute sur un plateau. Et dans la presse on parlait d’un accident. D’un simple accident, du barrage qui avait cédé, de la vieille grange non loin de la rivière qui s’était effondrée à cause de l’eau. Et dans les yeux d’Iseul il n’y avait que des larmes et le traumatisme évident tandis qu’il restait contre son père cherchant du soutien chez lui. Les sorciers avaient tué le mari de Sunmi d’abord, son corps ayant été retrouvé dans la rivière, vidé de ses entrailles, mais un sort pour altérer la mémoire avait suffit pour qu’on le croit mort noyé. Ils avaient tué le mari de sa sœur aussi, le laissant dans les débris de la grange, sa tendre Byul entre la vie et la mort, son ventre ouvert, l’enfant tué alors qu’il n’avait rien fait de mal. Et sa mère. Ils avaient tué sa mère. Parce qu’elle l’avait protégé. Parce qu’Iseul était jeune. Il n’avait pas compris qu’ils avaient attendu que son père parte à la ville comme il le faisait souvent à cette saison pour s’infiltrer dans le village. Il n’avait pas compris quand la porte de sa maison s’était ouverte avec fracas et qu’un sort l’avait touché le faisant hurler de douleur. Il n’avait pas compris quand ils avaient torturé sa mère jusqu’à qu’elle rende son dernier souffle, lançant encore quelques sorts sur elle et sur lui en dessous de la douce fourrure maintenant rouge de sa tendre mère. Son père n’avait pas pu revenir à temps pour elle, mais il était arrivé pour lui, se transformant directement sous la rage avant de les massacrer, le sang imprégnant le bois du sol.

Et ils avaient du enterrer trois personnes ce jour là, et Iseul n’avait pas su dire au-revoir à sa mère pleurant encore et encore, son corps tremblant toujours, ses mouvements non-contrôlés à cause des maléfices. Son père l’avait porté contre lui, son visage semblant soudainement bien plus âgé qu’il ne l’était pour qu’il voit une dernière fois le visage de sa mère avant de le ramener à la maison et de partir pendant des heures et des heures. Il était parti à la recherche du corps de l’enfant de sa sœur et l’enterra dans le jardin pour apaiser un peu le cœur de sa fille. Mais rien ne pouvait vraiment apaiser leurs cœurs meurtris, le chagrin de Byul et son traumatisme à lui. Rien. Parce que tous savaient qu’il y avait dans le jardin la tombe d’un enfant mort avant d’avoir vu le jour, parce qu’au cimetière il y avait la tombe d’une femme qui avait juste cherché à protéger son enfant, parce qu’il y avait aussi la tombe d’un homme ayant cherché à protéger sa famille et celle d’un autre homme injustement trahi. Le petit coin de paradis venait soudainement de devenir leur propre enfer. Et Byul ne passa pas l’hiver. Elle s’éteignit dans son sommeil la nuit de l’anniversaire d’Iseul, après l’avoir fait venir dans sa chambre et s’être excusée de ne pas être assez forte, de vouloir rejoindre l’homme qu’elle aimait et son enfant. Il garda sa main entre les siennes, encore trop petites, la regardant s’éteindre. Son étoile venait de s’éteindre, et le lendemain ce fut le cœur lourd qu’il annonça à son père que sa sœur s’était endormie pour toujours.

« Je sais. » fut sa réponse. Et elle fut aussi difficile que l’absence de larmes sur les joues de cet homme, mais ses yeux reflétant toute la tristesse qu’il avait à perdre encore un enfant. Et sa mère qui ne serait plus là pour l’épauler.

Il avait treize ans quand il se retrouva seul.
Seul avec son père et des larmes bien trop usuelles sur ses joues.

Three ∞ dad is quiet now. and sometimes i miss the way his voice could fill the house.

Le temps passait et le paradis n’était plus ce qu’il était. Et Iseul voulait dire à son père qu’il comprenait, qu’il serait sage, qu’il n’était pas obligé de faire ça, mais devant l’homme détruit, il ne faisait que baisser la tête avant d’acquiescer en silence et de le suivre jusqu’à l’arrière de la maison, jusqu’à ce placard exigu où il y passerait deux, trois, voir quatre jours. Où il serait enfermé, dans le noir, où il se ferait oublier du monde jusqu’à ce que les sorciers les oublient. Mais ils ne les oubliaient pas, et les pleines lunes, pas toutes étaient devenues une chasse à la bête. Ils étaient devenus des animaux traqués par des sorciers qui voulaient les voir morts. Après la première nuit à subir cette horreur, son père avait décidé de l’enfermer à chaque fois. Et Iseul aurait voulu lui dire qu’il était conscient, qu’il pourrait se cacher, qu’il pourrait rester à l’intérieur, à la maison, mais un regard de son alpha le dissuadait toujours. Et les lunes avaient passé, les années aussi. Il s’approchait des seize ans, et il n’y avait plus grand monde dans la meute. La jolie fleuriste avait quitté la meute pour retourner sur le continent, elle n’en pouvait plus. Le patriarche des Lim était mort en emportant un sorcier avec lui, on avait parlé d’un éboulement au niveau d’une des parois du volcan. Le professeur de sport était devenu le bras droit de son père, mais l’ombre de sa mère, la seule qui aurait du être à cette place, pesait toujours sur le cœur de son père, le rendant aigri et acide, bien loin de l’image du chef, de l’alpha qu’il était sensé être.

Le paradis n’était plus, Iseul n’appréciait que peu les sorciers. Mais dans sa tête la voix de sa mère raisonnait, lui expliquant que tous les sorciers n’étaient pas comme ça, que son père n’avait aucun ressentiment envers les faiseurs de magie tant qu’on les laissait en paix. Elle lui racontait que les loups transformés étaient des sorciers, elle lui racontait qu’ils avaient juste peur parfois, et la peur faisait faire des choses terribles. Mais il n’y avait plus personne pour lui raconter quoi que ce soit, et on disait dans les villes autour que le village était maudit, les morts s’enchainant bien trop vites pour que tout ne soit que des accidents. Mais d’un coup de baguette les sorciers leur faisaient oublier leurs doutes et tout paraissait plausible. Ca ne changeait rien au fait que le destin de la meute avait été scellé, et que le final serait une meute décimée par accident. Un conseil avait été fait en urgence après la première chasse, après la mort d’un des leurs qu’on avait sans aucun doute torturé de longues heures avant de mettre fin à sa vie. Un conseil avait été fait et du haut de ses quatorze ans, il avait écouté, les yeux grands ouverts, sursautant encore aux mouvements trop brusques de certains, le traumatisme ne passant pas. Certains loups avaient décidé de partir, de rejoindre le continent, mais d’autres, d’autres comme le vieux Kim, étaient nés ici et comptaient bien mourir sur leur terre. Son père faisait parti de ces gens là, une main sur son épaule, la serrant douloureusement, tandis qu’il promettait de protéger la meute.

Mais il y avait des promesses qu’on ne pouvait pas tenir.
Même si on y mettait toute son âme dans la tâche.

Il avait quatorze ans la première fois où il avait été traîné dans ce placard. Quatorze ans, et il avait passé deux jours à pleurer, à supplier qu’on lui ouvre. Parce que le noir avait fait resurgir des souvenirs douloureux dans sa tête, parce qu’il revoyait sa mère reprendre forme humaine, sa fourrure gorgée de sang laissant une femme défigurée par l’horreur, par la douleur au dessus de lui, parce qu’elle n’était plus là et pourtant elle était là dans ce placard, lui demandant presque des comptes. Parce qu’il revoyait sa sœur, le ventre ouvert, lui demandant de lui ramener son enfant, lui demandant de le laisser vivre. Et Iseul savait bien que ce n’était pas de sa faute, qu’il n’y était pour rien dans cette histoire, mais la simple culpabilité d’être encore en vie était suffisante pour le faire avoir des cauchemars. Chaque fois après ce passage dans ce placard, après cette pleine lune douloureuse, étouffante, il devait réapprendre à vivre. C’était douloureux. Mais son père ne voulait pas le perdre et il comprenait bien. Au collège puis au lycée, tout le monde savait qu’avec son père, ils partaient en voyage quelques jours, ou encore qu’il était malade. Les excuses ne manquaient pas et son teint blafard quand il retournait en cours parfois était suffisant pour parfaire le mensonge.

La première nuit où la chasse recommença, après l'institution du placard, où deux des leurs perdirent la vie et qu’il pleura, hurla à la lune en sentant son lien se couper avec eux, son père l’oublia. Il l’oublia à l’intérieur du placard, parce qu’il avait trop à faire, parce que la rage au ventre il partit en direction de la ville dans le but d’en découdre mais le vieux Kim le rattrapa et il le saoula assez pour oublier ses idées de vengeance. Il resta plus d’une semaine dans ce placard, le peu d’eau qu’il avait ayant été vite fini, et terminant par se transformer en loup pour espérer ne pas s’affaiblir trop vite. Ce fut la matriarche des Lim qui ouvrit la porte du placard, quand elle sentit son lien avec lui s’affaiblir, après avoir cassé le verrou. Il passa deux semaines à l’hôpital en ville et son père n’eut pas le courage de venir le voir avant sa sortie et s’excusa encore et encore, lui parlant plus cette fois là qu’en deux ans de vie. Il lui pardonna parce qu’il comprenait Iseul, il lui pardonna parce qu’il comprenait sa rage, son deuil, et sa douleur. Il referma ses bras trop maigres autour de son cou, posa ses lèvres contre sa joue avant de lui dire qu’il lui pardonnait. Et malgré tout il dut retourner dans ce placard à chaque pleine lune, mais plus jamais l’homme ne l’oublia. Plus jamais. Mais les deuils eux ne cessèrent jamais. Sans rythme régulier, cette traque emportait toujours au moins l’un d’eux au final, les laissant dans un deuil constant sans que ça ne dérange personne. Et s’il aurait pu en parler au gouvernement, son père était trop fier, et la meute avait pris cette décision de se débrouiller seule. Ils attendaient tous plus ou moins la mort au final. Même lui, dans une lucidité dérangeante, il se demandait quand est-ce que les sorciers penseraient à vérifier dans les maisons des loups, quand est-ce qu’ils entendraient ses pleurs, ses jappements, ses geignements et qu’ils viendraient l’achever là dans ce petit placard trop sombre.

Zero & Half ∞ your voice matters, even if no one listens to it. your worth does not come with clauses and conditions.

Iseul n’avait pas compris que son père attendait qu’il ait dix-huit ans, qu’il puisse vivre seul pour lui faire quitter l’ile, pour lui faire quitter le massacre organisé qu’ils subissaient et vivre. Il n’avait pas compris au début que cet exil forcé n’était pas une punition de l’homme mais le dernier cadeau qu’il pouvait lui faire en tant qu’alpha et en tant que père. Daegu n’était pas ce qu’il imaginait. Il ne pensait pas qu’il existait une ville, un endroit où les sorciers et les loups s’entendaient un minimum et surtout vivaient ensemble sans pour autant vouloir s’exterminer. Ca avait sans aucun doute calmé sa rancœur, et lui avait permis d’ouvrir les yeux. Il n’appréciait toujours pas les sorciers pour sur, mais l’enseignement de sa mère était inscrit en lui l’empêchant de juger plus que nécessaire. Il n’aimait pas les sorciers, mais il savait que c’était juste une faction qui étaient comme ceux qu’il avait rencontré à Jeju, que personne n'allait vouloir avoir sa peau ici juste parce qu’il avait des yeux un peu trop bleus parfois. Il était devenu plus calme, plus composé, désintéressé aussi. Il n’avait pas forcément confiance dans les gens, et on était bien loin du temps de cet enfant souriant. Il avait eu envie pourtant plus d'une fois de débarquer au ministère de la magie, de demander des comptes sur sa meute, sur le fait qu’il y avait des sorciers qui avaient enfreint leurs règles, mais la seule fois où il alla jusqu'au ministère, qu'il se plongea dans les archives, il découvrit que son clan n’était pas référencé. Personne ne savait au final qu’il y avait des loups dans ce petit village à l’orée de la forêt non loin du volcan. Personne ne saurait jamais que des sorciers avaient décidé de faire justice par eux-mêmes qu’une chasse aux loups avait été faite, qu’un enfant n’avait jamais vu le jour, que des gens avaient été torturés. Personne.

Personne ne saurait qu’il y avait un jeune homme qui pleurait impuissant devant des archives incomplètes. Qu’il pleurait le côté borné et idiot de son père, sans doute mort à force, qu’il pleurait la tendresse da sa mère et son sourire qu’il voyait sur son propre visage quand il arrivait encore à sourire, qu’il pleurait sa sœur si forte qui pourtant avait baissé les bras, ses mains s’attardant toujours sur les cicatrices sur son ventre. Personne ne saurait que lorsqu’il allait dans la réserve, il revoyait son village, la forêt, les gardes chasses qui le regardaient courir lui conseillant de revenir chez lui de temps à autres, personne ne saurait qu’il se sentait mieux loup que humain, parce qu’il y avait eu un clan où les enfants étaient libres, où ils pouvaient dès leur première transformation prendre leur forme lupine sous l’œil bienveillant de leurs parents, dans un petit endroit paradisiaque. Personne ne saurait qu’il craignait encore les baguettes magiques de sorciers, et que s’il s’écoutait il se perdrait pour de bon dans le monde des humains. Et personne ne saurait que parfois il se forçait à se souvenir, se forçait à se rappeler du placard, du corps de sa mère, pour s’assurer qu’il y avait des choses horribles dans le monde et que des lois sur un morceau de papier ne faisaient pas tout. Personne ne saurait tout ça non.

Parce qu’il était simplement Iseul, le jeune homme charmant qui travaillait dans un refuge pour les animaux, ce jeune homme un peu silencieux avec qui on s’arrêtait parfois pour parler, ce loup pour ce qui connaissait le secret qui ne s’attardait jamais trop longtemps dans les endroits peuplés de sorciers, qui n’aimait pas les endroits sombres ou trop petits et qui n’aimait pas trop la foule non plus. Il était Iseul cet étudiant qui faisait des études pour devenir vétérinaire avec des bonnes notes, et un caractère doux, sympathique, mais parfois un peu maladroit avec les gens. On le pensait timide, on le pensait être toujours dépaysé de vivre sans ses parents, de vivre seul dans une ville petit campagnard qu’il était ; sans savoir que la douceur de son caractère cachait une tragédie, et que sa lucidité ne cessait de lui dire qu’un jour les sorciers enlèveraient leurs masques et les loups seraient à nouveau persécutés.

Mais l’utopie d’une entente entre lycanthropes et magiciens était trop tentante pour ne pas vouloir y croire un peu.


whistle' ;
je devais pas m'inscrire, c'était pas prévu, le rush de ma vie a lieu et je suis en train de me questionner sur mon avatar plutôt que sur le bien fondé de mon mémoire orz
vous avez des arguments solides je trouve  tiny heart
d'ailleurs en parlant d'avatar je suis dans le doute entre wonho (monsta x) et xiumin darling, des avis ?


aide nous avec le bottin :
pour un personnage inventé de toute pièce (la class "fiche" ne doit pas être touchée) :
Code:
<table><td><div class="botbox">kim minseok (xiumin - exo)</div></td><td><a href="http://palladium.bbfr.net/u15" target="_blank"><div class="pro"></div></a></td><td><div class="fiche"></div></td><td><div class="botboxx">bakh iseul</div></td></table>

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homenum revelio
wizard
naughty but devoted admin

Ven 24 Mar - 19:36

jgfohifomdg bienvenuuuuuuuuuuuuuue loveglomp

woah le peu que t'as écrit je suis déjà fan ! je sens que ton personnage va beaucoup me plaire petit chat lovedrunk
(le mémoire ça compte quand même omg bon courage pour ça aussi scared )

concernant ton vava, honnêtement, les deux sont biens selon moi ! j'ai une légère petite préférence pour xiumin mais ce n'est que mon avis personnel luv

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    there isn’t a more beautiful paradox than a strong spirit and a gentle heart.  ©endlesslove
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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Ven 24 Mar - 21:03

merci beaucoup luv
(vous avez plein de smiley sympa ici je veux tous les détester limite puppy )

j'espère qu'il va plaire ce petit !
pour le moment je pars sur xiumin darling, je verrais bien si mon coeur continue de balancer scared

(promis je néglige pas le master même si j'en ai bien envie orz )

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Ven 24 Mar - 21:40

WHISTLE ICI
OMG
scream scream scream scream scream scream

je suis trop contente de te voir la ma belle ** je m'y attendais pas, c'est une belle surprise ! so welcome here dude tiny heart tiny heart tiny heart et courage pour ton mémoire, mais t'inquiètes, la faiblesse c'est le bien (a)

hâte de voir ton perso nyuh

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oh, you can't hear me cry. see my dreams all die, from where you're standing on your own. it's so quiet here and i feel so cold. this house no longer feels like home. oh, when you told me you'd leave, i felt like i couldn't breathe. My aching body fell to the floor and now it hurts much more.

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Ven 24 Mar - 21:44

MUSE AMOUR DE MA VIE OÙ T'ÉTAIS éè
MISSED U crying

Tu me dis tjrs que la faiblesse c'est bien mais quand même eek
(mon mémoire veut pas avancer sans moi le goujat )

merci trésor lovedrunk

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Sam 25 Mar - 16:15

MA BELLE OMG TU M AS MANQUE
J ÉTAIS EN STAGE
crying crying crying

bien sur que la faiblesse c'est bien gnaw
(ah merde, c'est con :/)
de rien choute lovedrunk

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Sam 25 Mar - 16:31

PLUS JAMAIS TU DISPARAIS HEIN sad
SINON JE PLEURE  crying

c'est toujours le bien avoue tehe
(t'as vu ;; )

loveglomp

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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Sam 25 Mar - 17:03

PLEURES PAS CHOUTE
PROMIS JE DISPARAIS PLUS
puppy puppy puppy

et évidemment, c'est dans le bon fonctionnement des choses, la faiblesse est TOUJOURS le bien :/
(ptetre que demain il s'écrira tout seul, qui sait :/)

lovedrunk

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homenum revelio
wizard
sweet yet sexy admin

Sam 25 Mar - 19:12

j'ai tout lu. tout tout lu et sincèrement. ta fiche est une merveille autant sur la rédaction que l'histoire en elle-même. j'ai apprécié la lire, vraiment. (j'ai énormément de sympathie pour ce personnage que tu incarnes) tiny heart


you're one of us now, werewolf -

bakh iseul te voilà maintenant un membre actif de la communauté des loup-garous en tant que fier né loup. n'oublie pas que l'important ne réside pas dans ce qu'on est à la naissance, mais la façon dont on grandit par la suite. nos choix, nos valeurs, ce que l'on décide de devenir. garde ça en mémoire. tu peux à présent voguer librement, mais n'oublie pas qu'il te faudra t'armer de courage car la tranquillité de Daegu n'est qu'un mythe troublant les apparences.  



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homenum revelio
werewolf
birth's legacy

Sam 25 Mar - 19:40

Jia ∞ Tu disparais encore je viens te chercher en vrai éè
Certes mais être trop faible parfois aussi c'pas gérable xDD
(même pas le traitre ;;)
luv

Rebecca ∞ Ah tu me touches mais totalement puppy
merci beaucoup luv c'est juste trop adorable tiny heart

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